Action de sensibilisation conviviale ayant pour but de faire de Bordeaux une ville sans mégot !

Pour la deuxième année consécutive, le Rotaract Club de Bordeaux organise une action de sensibilisation en proposant à ses membres et aux passants de ramasser les mégots de cigarettes sur le quai Louis XVIII, en face de l’esplanade des Quinconces.
Un mégot seul peut polluer jusqu’à 500L d’eau. Son filtre contient jusqu’à 2500 substances chimiques. Jeté sauvagement, il termine souvent dans les mers et océans. Pourtant, il est facile de le jeter dans des endroits appropriés et des solutions de recyclage sont en développement !
Le Rotaract de Bordeaux est un club service créé en 1968 par le Rotary International. Il réunit des jeunes entre 18 et 30 ans pour échanger des idées, développer leurs compétences professionnelles, monter des actions locales et internationales, promouvant ainsi l’Amitié par le service.
Easy Tri, partenaire de l’événement, est une éco entreprise créée en 2009, qui propose aux administrations, collectivités et entreprises, des solutions innovantes pour la gestion de leurs déchets d’entreprise (papier, cartouches, piles, gobelets, canettes’) en y associant une forte dimension d’éco-responsabilité et de sensibilisation des publics.

Le groupe Mondelēz investit 7 millions d’euros avec son partenaire japonais Glico dans la production des biscuits Mikado à Cestas, près de Bordeaux. Deux nouvelles lignes de fabrication et de conditionnement sont annoncées, l’objectif étant d’augmenter de près de 40% les capacités de production et de renforcer sa présence à l’export. Une bonne nouvelle pour le site mais aussi pour les agriculteurs qui fournissent le blé ensuite transformé aux Grands moulins de Paris à Bordeaux
« Le niveau d’automatisation d’un site comme le nôtre peut surprendre. Soyons honnête, nous ne disposons pas de lignes à des niveaux de technologie semblables à ce que l’on peut trouver dans l’aéronautique ou l’industrie automobile, mais nous sommes à la pointe de ce qui se fait dans l’industrie agroalimentaire », déclare Thomas Helloco, directeur de l’usine historique LU de Cestas près de Bordeaux d’où sont sorties l’an dernier 44.500 tonnes de biscuits chocolatés, Granola, Pepito, Petit Ecolier mais aussi des barres chocolatées Milka ou Granola ainsi que Mikado. « Cestas est la seule usine à produire les biscuits de la marque Mikado en Europe et approvisionne l’ensemble du marché européen », précise Thomas Helloco.40 % de capacités de production dès 2020
C’est spécifiquement sur l’activité Mikado que Mondelēz International a décidé d’investir 7 millions d’euros avec son partenaire japonais Glico. Le projet verra la création de nouvelles lignes de fabrication et de conditionnement. Il permettra ainsi d’augmenter de près de 40% les capacités de production dès fin 2020, et de renforcer sa puissance à l’export. « Nous sommes pour le moment présents sur 7 pays », précise Thomas Helloco. Pour supporter cette croissance, 20 à 30 embauches sont d’ores et déjà annoncées au cours de ces deux prochaines années.
L’usine de Cestas, ouverte depuis 45 ans et qui dispose de 3,5 hectares de bâtiments, compte à ce jour 500 salariés. « Nous avons embauché 160 personnes en deux ans en comptant les remplacements à la suite de départs à la retraite et les créations de poste », explique Thomas Helloco. Car si Mikado continue de gagner des parts de marché, les volumes ont également augmenté pour les biscuits Petit Ecolier. « La fabrication de Granola est stable, à 14.000 tonnes, mais la production a doublé en 11 ans, complète-t-il. De manière générale, les volumes ont augmenté de 10 à 11 % depuis 2015. On est sur un produit chocolaté qui a une tendance à la croissance. »
Le blé cultivé de Niort à Toulouse
De quoi satisfaire également les 1.700 agriculteurs français qui fournissent du blé au groupe Mondelēz dans le cadre du projet Harmony. « Il s’agit d’agriculteurs qui s’engagent à réduire la consommation d’eau, à préserver les sols, la biodiversité et à réduire les émissions de carbone contre le versement d’une prime à la tonne de blé. A Cestas, nous travaillons avec des coopératives locales du pays niortais à Toulouse. La matière première est transformée aux Grands moulins de Paris, dans le centre de Bordeaux. »
Le programme Harmony avait été lancé il y a 10 ans en France sous la forme d’un projet pilote avec 68 agriculteurs partenaires autour de l’usine du groupe à La-Haye-Fouassière (44). L’objectif pour Mondelēz International est désormais de couvrir 100% de ses marques de biscuits en Europe d’ici 2022.

Le Gouvernement propose de réformer la taxe générale sur les activités polluantes applicable aux décharges et aux incinérateurs. Décryptage d’une mesure attendue de longue date.
Portée par Emmanuel Macron lors de l’élection présidentielle, actée dans la feuille de route pour l’économie circulaire en avril 2018, la réforme de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) est désormais sur le bureau du Parlement dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) pour 2019.
@ZeroWasteFrance salue une mesure qui pourrait faire considérablement progresser la prévention des déchets et le recyclage dans les prochaines années.
NB du 22 décembre 2018 : la réforme ayant été adoptée, vous pouvez consulter cet article pour en connaître le contenu définitif.
Des années après la dernière réforme majeure en la matière, lors du Grenelle de l’environnement, le Gouvernement propose des taux à la hauteur des enjeux de la transition vers une économie circulaire, laquelle passe notamment par une hausse significative du coût de la mise en décharge et de l’incinération (comme le pointait l’Ademe en 2017 dans un comparatif entre différents Etats).
Dans le projet de loi de finances, le Gouvernement favorise ainsi une hausse crantée, en 2021 d’abord, puis progressivement jusqu’en 2025. Le signal envoyé aux collectivités locales, aux entreprises productrices de déchets et aux exploitants de décharges et d’incinérateurs est très clair : il est temps d’investir dans les solutions permettant la réduction des déchets à la source, le tri et le recyclage.
La date de 2021 retenue est ainsi particulièrement stratégique : quelques années avant les objectifs de la loi de transition énergétique majoritairement fixés en 2022 et 2025, cette date est aussi suffisamment proche pour faire respecter des textes déjà votés, comme le tri des 5 flux par les entreprises, en vigueur depuis le 1er juillet 2016.
D’ici 2021, les collectivités et les entreprises ont le temps de développer des solutions sur le terrain pour réduire considérablement les quantités de déchets envoyés en décharge et en incinérateurs. Là est bien le but de la TGAP : changer structurellement les pratiques et les comportements.
Du côté des entreprises, le signal est clair : il sera nécessaire pour celles-ci d’organiser au plus vite le tri de leurs déchets (on pense par exemple au secteur de la restauration rapide qui balbutie encore en la matière) et de réduire le recours au tout jetable dans leurs activités.
Du côté des collectivités locales, les marges de progression sont encore très importantes pour détourner les déchets de l’élimination. En moyenne, environ 260 kg de déchets résiduels sont encore envoyés en décharge ou incinérés, alors qu’une part importante du gisement est évitable, recyclable ou compostable (un tiers de la poubelle des ménages est par exemple constituée de déchets organiques compostables). Le rééquilibrage de la TGAP y compris sur l’incinération avec valorisation énergétique, instaure de l’équité entre collectivités rurales et grandes Métropoles, ces derniers ayant des performances parmi les moins bonnes et qui paradoxalement jouissaient jusqu’alors de taux de TGAP très faibles sur leurs usines d’incinération.
Rappelons que les collectivités étant parvenues à des ratios faibles d’ordures ménagères résiduelle sont celles qui, selon les statistiques agrégées par l’Ademe, ont les coûts les plus faibles ramenés par habitant (voir le référentiel national des coûts). L’objectif de la TGAP est avant tout d’éviter l’envoi de déchets en décharge et incinération et donc réaliser des économies sur ces modes de traitement (une tonne non envoyée en incinération économise la TGAP afférente, mais aussi la facturation globale pour le traitement de ladite tonne).
Le gouvernement propose par ailleurs des mesures d’accompagnement : baisse de la TVA sur les opérations de collecte séparée, de tri et de valorisation matière des déchets, création prochaine de nouvelles filières de responsabilité élargie des producteurs (déchets d’équipements sportifs, jouets, articles de bricolage…), facilitation du passage en tarification incitative pour les collectivités, etc.
@ZeroWasteFrance salue le niveau d’ambition de cette réforme longtemps attendue, espère que le Parlement n’en reverra pas les ambitions à la baisse, et attend de cette réforme un changement de paradigme de la part des acteurs du traitement des déchets, la fiscalité écologique étant avant tout un vecteur d’action.

A l’heure actuelle, la mise en décharge et l’incinération coûtent moins cher que le recyclage et la prévention des déchets (pointé par une étude de l’Ademe de 2017). La TGAP constitue l’outil fondamental pour inverser cet état de fait.
La hausse des taux sera indolore pour les acteurs concernés s’ils prennent des mesures pour réduire les déchets : les marges de manœuvre sont encore importantes pour ce faire (très peu de tri des acteurs privés, division par deux des déchets résiduels atteignable pour de nombreuses collectivités).
Le signal envoyé avec une forte augmentation en 2021 est tout aussi important que l’augmentation en elle-même : il donne de la visibilité suffisante et le temps nécessaire pour s’adapter, et assure que la réforme soit indolore pour ceux qui auront pris les bonnes mesures.
La hausse de la TGAP sur les usines d’incinération, y compris celles pratiquant la valorisation énergétique, est essentielle pour éviter un simple transfert de la décharge vers l’incinération, et assurer une certaine équité entre territoires ruraux et urbains.
Le 27 juillet 2018 a eu lieu la journée RSE organisée par le groupe Pichet pour l’ensemble de son personnel. Cette journée, organisée chaque année, a permis à tous les collaborateurs du groupe de se consacrer entièrement au tri de leurs archives et au rangement de leur bureau.
Objectif clairement affiché : éliminer et recycler tout ce qui était obsolète, archiver tout ce qui devaient être préservé. L’implication de tous a été salué par l’équipe dirigeante et un repas festif à lancer le début du Cleaning Day.
Les avantages après ce type d’opération
Durant cet après-midi festive, EasyTri a présenté les outils de tri qui seront mis en place au sein du siège du groupe dès le mois d’aout.
- Noms & prénoms…
Les bonnes réponses

Composition des prix : (un Porte-carte Victoire Daumont (Maroquinerie Fondaudège) ; une boite cloche luxe cosmétique Bio Océopin (Cap Ferret) ; un confit de vin de sauternes Gondolo 50g (Sud Gironde) ; une confiture Gondolo 50g ; 2 bières Azimut (Brasserie de Bacalan) ; 1 verrine de Tchitchons nature (Ferme de Queyran -Sud Gironde) ; 1 verrine de Tchitchons au foie gras (Ferme de Queyran -Sud Gironde) ; un sachet de 6 chocolats en ganache (Chocolaterie Xavier Lalère – Fondaudège)
Les suggestions des équipes collectées lors de cette journée pour un mieux « travailler ensemble »
1. Avoir une vraie politique de traitement des déchets et d’économies d’énergie
2. Arrêter la climatisation et éteindre la lumière en plein jour
3. Éteindre les lumières la nuit
4. Sensibiliser aux économies d’énergie : éteindre la lumière des toilettes
Belle initiative, merci !