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Groupe Pichet – Journée RSE Édition 2019

100 gestes écolos à adopter dès maintenant !

  1. Arrêter l’eau quand on se lave les mains ou les dents
  2. Installer un mousseur sur les robinets
  3. Acheter des fruits et légumes de saison
  4. Planifier ses menus pour éviter le gaspillage
  5. Utiliser des cotons lavables (à la place des cotons jetables)
  6. Acheter une gourde en inox / verre ou plastique sans BPA
  7. Utiliser un oriculi (à la place des cotons tiges)
  8. Laver le linge à basse température (30° ou 40° max)
  9. Refuser les échantillons gratuits
  10. Utiliser des mouchoirs en tissus (à la place des mouchoirs jetables)
  11. Mettre un filtre lavable dans la cafetière
  12. Utiliser une brosse à dent compostable ou à tête changeable
  13. Arrêter d’utiliser assiettes, gobelets, couverts et serviettes jetables
  14. Remplacer les gels douches et shampoings par des cosmétiques solides
  15. Utiliser des protections hygiéniques durables (serviettes lavables, coupe menstruelle, éponges, culottes périodiques…)
  16. Se raser avec un rasoir de sécurité
  17. Remplacer le papier de cuisson blanc par du papier compostable ou un tapis en silicone
  18. Emprunter des livres / DVD / magazines à la bibliothèque
  19. Ne pas acheter / offrir de fleurs coupées
  20. Utiliser la lingette fournie avec les lunettes (à la place des mouchoirs en papier ou sopalin)
  21. Refuser les sacs en plastique
  22. Refuser les tickets de caisse
  23. Utiliser une tasse ou un verre au bureau (à la place des gobelets en plastique)
  24. Prendre des sacs en tissu ou des bocaux pour faire les courses en vrac
  25. Refuser les pailles, touillettes et serviettes en papier au restaurant
  26. Penser à prendre un contenant pour emporter un doggy bag
  27. Refuser le papier ou le sac en papier à la boulangerie
  28. Mettre un stop pub sur la boite aux lettres
  29. Faire des gommages maison (avec du sucre ou du marc de café)
  30. Se démaquiller à l’huile
  31. Réparer ou faire réparer un appareil en panne au lieu de jeter
  32. Utiliser une 2e assiette ou un torchon pour recouvrir un plat au frigo
  33. Réparer / recoudre / customiser les vêtements au lieu de les jeter
  34. Acheter d’occasion quand c’est possible
  35. Louer ou emprunter les appareils électriques ou les outils dont on se sert occasionnellement (appareil à raclette, taille-haie, perceuse…)
  36. Faire des gâteaux et des biscuits soi-même
  37. Limiter le nombre de produits cosmétiques
  38. Utiliser du vinaigre blanc pour tout nettoyer
  39. Refuser les prospectus et les journaux gratuits dans la rue ou les transports en commun
  40. Utiliser des couches lavables
  41. Apprendre à cuisiner les épluchures
  42. Ecrire / imprimer des côtés de la feuille et utiliser du papier de brouillon
  43. Recycler les vieux bas ou collants en étamine
  44. Réutiliser les sacs en papier des fruits et légumes plusieurs fois
  45. Garder les vieilles brosses à dents pour faire le ménage
  46. Réutiliser les vieilles brosses de mascara en brosse à sourcils
  47. Garder les vieux vêtements pour faire des torchons ou serviettes de tables
  48. Reteindre les vêtements dont la couleur est passé / ne plaît plus
  49. Récupérer les bocaux du commerce pour stocker ou transporter les aliments
  50. Remplacer le papier essuie-tout par des serviettes de tables ou des torchons.
  51. Utiliser des piles rechargeables
  52. Réutiliser les boîtes de conserve pour faire des pots à crayons, pots à brosses ou pots de fleurs…
  53. Garder les boîtes à chaussures pour ranger sur les étagères
  54. Investir dans un stylo rechargeable
  55. Fabriquer des éponges en tissu (tawashi)
  56. Adopter le bicarbonate de soude pour le ménage et aussi en cuisine ou en cosmétique
  57. Utiliser une brosse à vaisselle et du savon de Marseille
  58. Congeler les restes pour avoir des plats tous prêts à sortir les soirs de flemme
  59. Fabriquer des emballages cadeaux ou des jouets avec les rouleaux de PQ en carton
  60. Replanter les trognons ou tiges des légumes pour les faire repousser (par exemple le poireau ou l’ananas)
  61. Mettre de l’huile et des herbes ou du bouillon dans un bac à glaçons pour avoir des petites portions toutes prête
  62. Conserver les épluchures au congélateur pour ensuite faire un bouillon
  63. Utiliser les fruits trop mûrs pour faire des compotes ou des confitures
  64. Utiliser les légumes un peu abîmés ou défraîchis pour faire des soupes ou des purées
  65. Faire du pain perdu ou de la chapelure avec le pain rassis
  66. Acheter en vrac
  67. Faire soi-même, que ce soit en cuisine, en cosmétique ou en ménage
  68. Limiter les impressions papier
  69. Remplacer le plastique par du métal, du bois ou du verre dans toute la maison
  70. Boire l’eau du robinet (filtrée si besoin)
  71. Composter les déchets organiques
  72. Arrêter de consommer les plats cuisinés et les gâteaux industriels
  73. Diminuer (voire arrêter) la consommation de viande, d’oeuf et de produits laitiers
  74. Faire la vaisselle au lave-vaisselle ou couper l’eau quand on lave à la main
  75. Faire sécher le linge à l’air libre, sur un étendoir ou un fil à linge
  76. Arrêter d’utiliser des lingettes démaquillantes ou nettoyantes
  77. Utiliser un déodorant et un dentifrice solide
  78. Mettre une brique ou une bouteille pleine dans la chasse d’eau
  79. Eteindre la lumière en quittant une pièce
  80. Débrancher les appareils après utilisation (télé, ordinateur, consoles…)
  81. Prendre le vélo ou les transports en commun à la place de la voiture, ou marcher tout simplement !
  82. Utiliser du tissu et des rubans pour emballer les cadeaux
  83. Offrir des bons cadeaux, des activités ou des DIY
  84. Limiter le nombre de mails envoyés et de pièces jointes
  85. Récupérer l’eau de cuisson pour arroser les plantes ou nettoyer la terrasse
  86. Remplacer les ampoules classiques par des LED
  87. Baisser le chauffage dans toutes les pièces de la maison
  88. Ramener les médicaments périmés ou inutilisés à la pharmacie
  89. Déposer les vieux appareils électroménagers, les piles usagées et les vieux téléphones dans les points de collectes
  90. Rapporter les vielles lunettes chez l’opticien
  91. Cultiver ses propres plantes aromatiques
  92. Prendre des douches (rapides) à la place des bains
  93. Mettre un couvercle sur une casserole d’eau qui chauffe
  94. Trier ses déchets et recycler au maximum
  95. Désencombrer sa maison et apprendre à mieux consommer
  96. Acheter des pailles et des baguettes en Inox
  97. Utiliser un moteur de recherche éthique
  98. Utiliser une messagerie éthique
  99. Ne pas avoir peur d’investir dans le durable
  100. Opter pour des vêtements éco-responsable

Rotaract club Bordeaux, une ville sans mégot !

Action de sensibilisation conviviale ayant pour but de faire de Bordeaux une ville sans mégot !

Pour la deuxième année consécutive, le Rotaract Club de Bordeaux organise une action de sensibilisation en proposant à ses membres et aux passants de ramasser les mégots de cigarettes sur le quai Louis XVIII, en face de l’esplanade des Quinconces.

Un mégot seul peut polluer jusqu’à 500L d’eau. Son filtre contient jusqu’à 2500 substances chimiques. Jeté sauvagement, il termine souvent dans les mers et océans. Pourtant, il est facile de le jeter dans des endroits appropriés et des solutions de recyclage sont en développement !

Le Rotaract de Bordeaux est un club service créé en 1968 par le Rotary International. Il réunit des jeunes entre 18 et 30 ans pour échanger des idées, développer leurs compétences professionnelles, monter des actions locales et internationales, promouvant ainsi l’Amitié par le service.
Easy Tri, partenaire de l’événement, est une éco entreprise créée en 2009, qui propose aux administrations, collectivités et entreprises, des solutions innovantes pour la gestion de leurs déchets d’entreprise (papier, cartouches, piles, gobelets, canettes’) en y associant une forte dimension d’éco-responsabilité et de sensibilisation des publics.

Le Groupe Mondelēz à Cestas

Le groupe Mondelēz investit 7 millions d’euros avec son partenaire japonais Glico dans la production des biscuits Mikado à Cestas, près de Bordeaux. Deux nouvelles lignes de fabrication et de conditionnement sont annoncées, l’objectif étant d’augmenter de près de 40% les capacités de production et de renforcer sa présence à l’export. Une bonne nouvelle pour le site mais aussi pour les agriculteurs qui fournissent le blé ensuite transformé aux Grands moulins de Paris à Bordeaux


« Le niveau d’automatisation d’un site comme le nôtre peut surprendre. Soyons honnête, nous ne disposons pas de lignes à des niveaux de technologie semblables à ce que l’on peut trouver dans l’aéronautique ou l’industrie automobile, mais nous sommes à la pointe de ce qui se fait dans l’industrie agroalimentaire », déclare Thomas Helloco, directeur de l’usine historique LU de Cestas près de Bordeaux d’où sont sorties l’an dernier 44.500 tonnes de biscuits chocolatés, Granola, Pepito, Petit Ecolier mais aussi des barres chocolatées Milka ou Granola ainsi que Mikado. « Cestas est la seule usine à produire les biscuits de la marque Mikado en Europe et approvisionne l’ensemble du marché européen », précise Thomas Helloco.40 % de capacités de production dès 2020

C’est spécifiquement sur l’activité Mikado que Mondelēz International a décidé d’investir 7 millions d’euros avec son partenaire japonais Glico. Le projet verra la création de nouvelles lignes de fabrication et de conditionnement. Il permettra ainsi d’augmenter de près de 40% les capacités de production dès fin 2020, et de renforcer sa puissance à l’export. « Nous sommes pour le moment présents sur 7 pays », précise Thomas Helloco. Pour supporter cette croissance, 20 à 30 embauches sont d’ores et déjà annoncées au cours de ces deux prochaines années.

L’usine de Cestas, ouverte depuis 45 ans et qui dispose de 3,5 hectares de bâtiments, compte à ce jour 500 salariés. « Nous avons embauché 160 personnes en deux ans en comptant les remplacements à la suite de départs à la retraite et les créations de poste », explique Thomas Helloco. Car si Mikado continue de gagner des parts de marché, les volumes ont également augmenté pour les biscuits Petit Ecolier. « La fabrication de Granola est stable, à 14.000 tonnes, mais la production a doublé en 11 ans, complète-t-il. De manière générale, les volumes ont augmenté de 10 à 11 % depuis 2015. On est sur un produit chocolaté qui a une tendance à la croissance. »

Le blé cultivé de Niort à Toulouse
De quoi satisfaire également les 1.700 agriculteurs français qui fournissent du blé au groupe Mondelēz dans le cadre du projet Harmony. « Il s’agit d’agriculteurs qui s’engagent à réduire la consommation d’eau, à préserver les sols, la biodiversité et à réduire les émissions de carbone contre le versement d’une prime à la tonne de blé. A Cestas, nous travaillons avec des coopératives locales du pays niortais à Toulouse. La matière première est transformée aux Grands moulins de Paris, dans le centre de Bordeaux. »

Le programme Harmony avait été lancé il y a 10 ans en France sous la forme d’un projet pilote avec 68 agriculteurs partenaires autour de l’usine du groupe à La-Haye-Fouassière (44). L’objectif pour Mondelēz International est désormais de couvrir 100% de ses marques de biscuits en Europe d’ici 2022.

La Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP) applicable aux décharges et aux incinérateurs

Le Gouvernement propose de réformer la taxe générale sur les activités polluantes applicable aux décharges et aux incinérateurs. Décryptage d’une mesure attendue de longue date.

Portée par Emmanuel Macron lors de l’élection présidentielle, actée dans la feuille de route pour l’économie circulaire en avril 2018, la réforme de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) est désormais sur le bureau du Parlement dans le cadre du projet de loi de finances (PLF) pour 2019.

@ZeroWasteFrance salue une mesure qui pourrait faire considérablement progresser la prévention des déchets et le recyclage dans les prochaines années.

NB du 22 décembre 2018 : la réforme ayant été adoptée, vous pouvez consulter cet article pour en connaître le contenu définitif.

Une réforme ambitieuse pour accompagner la loi de transition écologique

Des années après la dernière réforme majeure en la matière, lors du Grenelle de l’environnement, le Gouvernement propose des taux à la hauteur des enjeux de la transition vers une économie circulaire, laquelle passe notamment par une hausse significative du coût de la mise en décharge et de l’incinération (comme le pointait l’Ademe en 2017 dans un comparatif entre différents Etats).

Dans le projet de loi de finances, le Gouvernement favorise ainsi une hausse crantée, en 2021 d’abord, puis progressivement jusqu’en 2025. Le signal envoyé aux collectivités locales, aux entreprises productrices de déchets et aux exploitants de décharges et d’incinérateurs est très clair : il est temps d’investir dans les solutions permettant la réduction des déchets à la source, le tri et le recyclage.

  • En 2021, la TGAP décharge passerait à 30€ / 54€ par tonne de déchets enfouie (fourchette en fonction des modalités d’exploitation des sites), jusqu’à atteindre un taux uniforme de 65€ par tonne en 2025.
  • La TGAP incinération passerait à 8€ / 20€ en 2021 (fourchette en fonction des modalités d’exploitation), jusqu’à 15€ / 25€ la tonne en 2025. Cette hausse toucherait également les usines faisant de la valorisation énergétique, signal important et cohérent à l’heure où certaines collectivités et industriels du secteurs considèrent à tort l’incinération comme une technologie “circulaire”.

La date de 2021 retenue est ainsi particulièrement stratégique : quelques années avant les objectifs de la loi de transition énergétique majoritairement fixés en 2022 et 2025, cette date est aussi suffisamment proche pour faire respecter des textes déjà votés, comme le tri des 5 flux par les entreprises, en vigueur depuis le 1er juillet 2016.

Des mesures d’accompagnement pour tendre vers l’économie circulaire

D’ici 2021, les collectivités et les entreprises ont le temps de développer des solutions sur le terrain pour réduire considérablement les quantités de déchets envoyés en décharge et en incinérateurs. Là est bien le but de la TGAP : changer structurellement les pratiques et les comportements.

Du côté des entreprises, le signal est clair : il sera nécessaire pour celles-ci d’organiser au plus vite le tri de leurs déchets (on pense par exemple au secteur de la restauration rapide qui balbutie encore en la matière) et de réduire le recours au tout jetable dans leurs activités.

Du côté des collectivités locales, les marges de progression sont encore très importantes pour détourner les déchets de l’élimination. En moyenne, environ 260 kg de déchets résiduels sont encore envoyés en décharge ou incinérés, alors qu’une part importante du gisement est évitable, recyclable ou compostable (un tiers de la poubelle des ménages est par exemple constituée de déchets organiques compostables). Le rééquilibrage de la TGAP y compris sur l’incinération avec valorisation énergétique, instaure de l’équité entre collectivités rurales et grandes Métropoles, ces derniers ayant des performances parmi les moins bonnes et qui paradoxalement jouissaient jusqu’alors de taux de TGAP très faibles sur leurs usines d’incinération.

Rappelons que les collectivités étant parvenues à des ratios faibles d’ordures ménagères résiduelle sont celles qui, selon les statistiques agrégées par l’Ademe, ont les coûts les plus faibles ramenés par habitant (voir le référentiel national des coûts). L’objectif de la TGAP est avant tout d’éviter l’envoi de déchets en décharge et incinération et donc réaliser des économies sur ces modes de traitement (une tonne non envoyée en incinération économise la TGAP afférente, mais aussi la facturation globale pour le traitement de ladite tonne).

Le gouvernement propose par ailleurs des mesures d’accompagnement : baisse de la TVA sur les opérations de collecte séparée, de tri et de valorisation matière des déchets, création prochaine de nouvelles filières de responsabilité élargie des producteurs (déchets d’équipements sportifs, jouets, articles de bricolage…), facilitation du passage en tarification incitative pour les collectivités, etc.

@ZeroWasteFrance salue le niveau d’ambition de cette réforme longtemps attendue, espère que le Parlement n’en reverra pas les ambitions à la baisse, et attend de cette réforme un changement de paradigme de la part des acteurs du traitement des déchets, la fiscalité écologique étant avant tout un vecteur d’action.

En synthèse

A l’heure actuelle, la mise en décharge et l’incinération coûtent moins cher que le recyclage et la prévention des déchets (pointé par une étude de l’Ademe de 2017). La TGAP constitue l’outil fondamental pour inverser cet état de fait.

La hausse des taux sera indolore pour les acteurs concernés s’ils prennent des mesures pour réduire les déchets : les marges de manœuvre sont encore importantes pour ce faire (très peu de tri des acteurs privés, division par deux des déchets résiduels atteignable pour de nombreuses collectivités).

Le signal envoyé avec une forte augmentation en 2021 est tout aussi important que l’augmentation en elle-même : il donne de la visibilité suffisante et le temps nécessaire pour s’adapter, et assure que la réforme soit indolore pour ceux qui auront pris les bonnes mesures.

La hausse de la TGAP sur les usines d’incinération, y compris celles pratiquant la valorisation énergétique, est essentielle pour éviter un simple transfert de la décharge vers l’incinération, et assurer une certaine équité entre territoires ruraux et urbains.

Participer avec nous à la SERD 2018

Réduisons ensemble nos déchets !
Jeudi 22 novembre 2018
de 12h à 19h

venez rencontrer des acteurs locaux de la réduction des déchets
à la pépinière d’entreprise « Bordeaux productic »
3 chemins du Marticot à Cestas

Ouvert à tous / entrée gratuite
Organisé par le CE2C en partenariat avec l’ADEME

L’objectif de la Semaine est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant.

La prévention des déchets c’est donc agir pour ne pas produire les déchets en consommant mieux (consommation de produits peu emballés, écolabellisés), en produisant mieux (production de produits éco-conçus), en prolongeant la durée de vie des produits (réparation et don) et en jetant moins (compost par exemple) !

La Semaine s’adresse aussi bien aux administrations et collectivités, aux associations, qu’aux scolaires et au grand public. Tout le monde peut agir !

La SERD, inscrite dans le cadre de la campagne nationale sur la réduction des déchets, est un moment fort de mobilisation. Elle dépasse même nos frontières, la Semaine est également organisée en Europe où près de 12 000 actions ont été mises en place dans plus de 27 pays.

Plus d’informations sur  :

 

Les gobelets en carton ça se recycle ?

Le gobelet carton est de plus en plus présent au sein de nos entreprises, campus et collectivités. En effet depuis 14 septembre, les députés ont adopté trois amendements qui modifient l’article 11 ter du projet de loi sur l’agriculture, suite aux critiques faites envers les gobelets en plastique jetable, le gobelet en carton s’impose avec un design plus « green ». Il apparait comme le produit le plus écologique sur le marché, mais à tort ! Un bel exemple de greenwashing !

Les gobelets en carton ne sont pas la solution aux gobelets en plastique : un gobelet carton représente 4,1 g de pétrole avec un prix de revient 2,5 fois plus fort que le gobelet en plastique.

100% recyclable ?

Vous êtes-vous déjà posé la question pourquoi votre café ne coulait pas à travers le carton ?

La réponse est simple : lors de la fabrication, une fine couche de plastique polyéthylène (PE) est thermocollée au carton permettant d’assurer l’étanchéité. Je vous invite tous à découper ces gobelets et observer attentivement son épaisseur afin de vous rendre compte par vous-même de cette couche de plastique.

Deuxième point le “100% recyclable” des gobelets cartons. Ces gobelets sont supposés recyclable, oui, mais cette fine couche de plastique polyéthylène (PE) complique bien les choses !

Pour les papetiers, cette couche est très difficile à cibler et à isoler de manière viable, c’est un frein considérable lors des processus industriels de recyclage. Ainsi, pour le moment de nombreux papetiers font abstraction de cette couche et intègre le plastique dans les processus classiques ce qui dégrade la qualité du papier et démontre que ces gobelets ne sont pas 100% recyclables.

Dans les autres cas, ces gobelets sont considérés en tant que DAE (Déchets d’Activités Économiques) et donc non recyclés.

Rassurez-vous, des filières sont en place et répondent déjà à cette problématique, une technique permettant d’extraire la fibre papier présente dans les gobelets carton en l’isolant des autres matières a été développé. A l’heure d’aujourd’hui donc, il y a donc très peu de gobelets cartons qui sont recyclés en France et encore faut-il mettre en place un tri à la source sinon ces gobelets seront incinérés ou enfouis.

Et le biodégradable ?

Vous trouverez également sur certains gobelets les termes “100% biodégradables”. Sur ces derniers, la couche de polyéthylène (PE) est remplacée par une couche de polylactique (PLA), un polymère obtenu à partir d’amidon de maïs. Ces derniers sont certifiés compostables par la norme EN 13432. Cette norme garantit la compostabilité des emballages lorsqu’ils sont placés dans les conditions optimales de compost industriel (60°C, 95% d’humidité).

N’essayez pas de les mettre dans votre compost, seul des conditions de compost industriel pourront faire disparaître votre gobelet !

Mais alors quelle solution?

En comparaison aux gobelets plastiques jetables recyclés, ces gobelets cartons sont bien moins performants sur beaucoup indicateurs environnementaux comme le changement climatique ou encore l’eutrophisation même en les considérant 100% recyclés pour les premiers ou 100% compostés pour les seconds. Du point de vue opérationnel, ces gobelets provoquent de nombreux dysfonctionnements dans les distributeurs de boissons chaudes. Qui n’a jamais eu son distributeur en panne à cause d’une mauvaise éjection d’un gobelet carton ?

De nombreux industriels se penchent sur les différents matériaux à utiliser pour la fabrication de ces gobelets jetables mais finalement ne faudrait-il pas totalement les supprimer ? Partir sur une solution de réutilisation pour faire de ce déchet une ressource ? La réutilisation est en effet à privilégier avant le recyclage tout en utilisant un matériau ayant des filières de recyclage adaptées lorsque celui-ci sera en fin de vie après de nombreuses utilisations.

Quelques chiffres

  • 1 tonne de plastique recyclée représente une économie d’environ 2.500 litres de pétrole.
  • 4 % de la production pétrolière mondiale sont consacrés à la production de plastique (et donc également à celle de nos fameux gobelets)
  • Selon le MIT, Massachusetts Institute of Technology, un gobelet est fait en moyenne 3,2 g avec l’équivalent de pétrole.
  • Mieux vaut utiliser les verres lorsque ceci est possible : le verre est recyclable à l’infini. Il ne diffuse pas de particules dans l’eau contrairement au plastique qui finit dans les océans en microparticules qui contaminent toute la chaîne alimentaire.
  • Les gobelets jetables utilisent 4 fois plus de ressources naturelles que des gobelets réutilisables (avec une gestion raisonnée de sa consommation d’eau)

Le Groupe Pichet récompense ses collaborateurs écoresponsables

Le 27 juillet 2018 a eu lieu la journée RSE organisée par le groupe Pichet pour l’ensemble de son personnel. Cette journée, organisée chaque année, a permis à tous les collaborateurs du groupe de se consacrer entièrement au tri de leurs archives et au rangement de leur bureau.

Objectif clairement affiché : éliminer et recycler tout ce qui était obsolète, archiver tout ce qui devaient être préservé. L’implication de tous a été salué par l’équipe dirigeante et un repas festif à lancer le début du Cleaning Day.

Les avantages après ce type d’opération

  • Gain de place dans les bureaux et en Gigaoctet: réduction de la masse documentaire papier et électronique à hauteur de 30% en moyenne
  • Gain financier : réduction des coûts liés à l’archivage en interne
  • Gain de temps : lors des futures recherches et consultations de documents grâce à une meilleure connaissance de son fonds d’archives

Durant cet après-midi festive, EasyTri a présenté les outils de tri qui seront mis en place au sein du siège du groupe dès le mois d’aout.

Les gagnants du Quizz RSE

  • Noms & prénoms…

Les bonnes réponses

Composition des prix : (un Porte-carte Victoire Daumont (Maroquinerie Fondaudège) ; une boite cloche luxe cosmétique Bio Océopin (Cap Ferret) ; un confit de vin de sauternes Gondolo 50g (Sud Gironde) ; une confiture Gondolo 50g ; 2 bières Azimut (Brasserie de Bacalan) ; 1 verrine de Tchitchons nature (Ferme de Queyran -Sud Gironde) ; 1 verrine de Tchitchons au foie gras (Ferme de Queyran -Sud Gironde) ; un sachet de 6 chocolats en ganache (Chocolaterie Xavier Lalère – Fondaudège)

À vous la parole !

Les suggestions des équipes collectées lors de cette journée pour un mieux « travailler ensemble »

Pour le papier

  1. Impression noir et blanc,
  2. Réutilisation des feuilles jetées en brouillon
  3. Fabriquer des cahiers de brouillon avec les feuilles utilisées sur une seule face
  4. 0 papier en objectifs a l’avenir
  5. badger aux imprimantes pour mieux se rendre compte de notre propre consommation de papier

Pour un environnement de travail

  1. Des plantes et des espaces communs agreables
  2. Plus de recyclage, plus de couleurs et de verdure
  3. Avoir des plantes
  4. Des espaces communs agréables

Pour des économies d’énergie

1. Avoir une vraie politique de traitement des déchets et d’économies d’énergie
2. Arrêter la climatisation et éteindre la lumière en plein jour
3. Éteindre les lumières la nuit
4. Sensibiliser aux économies d’énergie : éteindre la lumière des toilettes

divers

Belle initiative, merci !

Organiser son cleaning day en entreprise

« Cleaning Day » ou comment profiter d’une journée pour faire le ménage dans vos dossiers. Trier, ranger, jeter seront les maîtres-mots pour optimiser votre fonds documentaire et améliorer votre bien-être au bureau tout en respectant une démarche écoresponsable.

Le cleaning day est une journée annuelle où les services d’une entreprise se consacrent entièrement au tri de leurs archives.

Comment organiser son cleaning day ?

Pour réussir son cleaning day, l’entreprise doit voir dans cette opération une réelle opportunité de faire place nette dans ses bureaux et de rendre l’environnement de travail agréable et fonctionnel.

En amont de l’opération

La préparation est primordiale pour lancer son cleaning day sur de bons rails. Elle nécessite de :

  • démarrer par un brief collectif, partagé autour d’un moment convivial (repas) qui donne le « top départ » commun de la journée pour tous.
  • S’interroger sur les bonnes pratiques de tri de son fonds documentaire en prenant connaissance des règles de records management (que faut-il archiver ? combien de temps ? etc…). Ces règles peuvent être propres à chaque service ou communes à toute l’entreprise.
  • S’assurer d’avoir en quantité suffisante tout le matériel nécessaire à l’archivage des documents. Il est indispensable d’avoir en quantités suffisantes sacs, pilon, boites d’archives, rolls, collecteurs sécurisés fermés à clé pour les documents confidentiels (RH, finances…)

 

les répondeurs des téléphones sont activés, les messageries sont en veille, et tous se consacrent au tri de ses informations

Pendant

  • Trier : Répartir les documents selon des critères précis : par type de document, par service, par durée légale de conservation, par utilité d’usage, etc… Vérifier si les documents sont encore lisibles, qu’il n’existe pas de doublons, etc.
  • Ranger : Classer les documents de manière à les rendre facilement accessibles grâce à un plan de classement et/ou un inventaire rigoureux.
  • Jeter : Supprimer les documents dont l’utilité n’est plus avérée, dont les délais de conservation légale sont dépassés ou encore les documents en doublon. Lors de la destruction des archives, favoriser le recyclage du papier pour conserver une démarche éco-responsable.

 

 » j’ai ouvert l’armoire de mon prédécesseur pour la première fois, qu’est-ce que je fais de ses dossiers maintenant qu’il est parti ? « 

Bénéfices

  • Gain de place dans les bureaux et en Giga octet: réduction de la masse documentaire papier et électronique à hauteur de 30% en moyenne (Infobésité)
  • Gain financier : réduction des coûts liés à l’archivage en interne
  • Gain de temps : lors des futures recherches et consultations de documents
  • Meilleure connaissance de son fonds d’archives

À l’issue de la journée, il n’est pas fréquent de voir paraître sur les sites intranet de l’entreprise ou sur son réseau social interne, photos et messages saluant l’effort collectif, les résultats obtenus « avant/après ».

Un cleaning day est donc une journée  » coup de poing « . C’est une journée tournée vers l’avenir, pour rendre applicables de nouvelles règles, démontrées le bien-fondé d’une gestion documentaire basée sur le cycle de vie des documents et des données. La bonne volonté de tous est mise à contribution, il faut savoir aussi utiliser la pédagogie, la démonstration, voire l’exemplarité avec l’aide des représentants du management qui ont un rôle clé de motivation et de participation effective.

Bon cleaning day !

Nous avons déjà épuisé les ressources naturelles de la Terre

La date du « jour du dépassement de la Terre » est tous les ans plus précoce. A force de la déforestation, de la surpêche ou encore des émissions de gaz à effet de serre, la Terre est devenue déficitaire au début des années 1970.

« En 2017, la consommation de l’humanité dépasse de 70% les ressources disponibles »

Le « jour du dépassement de la Terre » intervenait :

  • le 5 novembre en 1985
  • le 1er octobre en 1998
  • le 20 août en 2009
  • le 2 août en 2017

A chaque dépassement l’humanité vit à crédit, la Terre ayant épuisé les ressources naturelles qu’elle peut renouveler en un an, calculs de l’institut de recherches Global Footprint Network.

 Le recyclage au secours de l’épuisement des ressources

Aujourd’hui le monde fonctionne sur un système économique dit linéaire. Pour présenter les choses simplement, nous extrayons, nous utilisons, nous rejetons. Evidemment, ce système n’est pas durable.Dans cette équation, on ne prend pas en compte la finitude des ressources extraites.

Mais cela ne peut pas fonctionner indéfiniment. Lorsque l’on étudie les ressources non renouvelables dans la croissance économique, il apparaît très vite que sans un changement de paradigme l’épuisement des ressources risque de nous causer beaucoup (vraiment beaucoup) de problèmes.

En effet si l’on prend l’hypothèse d’un rythme de croissance constant à 3,5%, on estime que la totalité des ressources (c’est-à-dire les gisements connus et exploitables dans des conditions acceptables) sera épuisée d’ici 2080.

Au-delà de cette échéance, nous devrons creuser très profondément dans la croûte terrestre pour satisfaire nos besoins, ce qui implique que nous aurons besoin d’encore plus d’énergie pour atteindre les gisements. Il se dessine alors très clairement un cercle vicieux ou l’épuisement des ressources s’accélère.

Une croissance vicieuse

Un changement de conception économique est plus que jamais nécessaire. La solution apparaît dans une économie dite circulaire où cette fois nous extrayons, nous utilisons et nous réutilisons. Le recyclage permet alors de satisfaire la majeure partie de nos besoins.

Les progrès techniques en matière de valorisation des déchets et de la matière en général offrent un fort potentiel de réintégration de la matière dans le cycle économique avec le moins de pertes possible.

En recyclant à 80%, on divise par 5 les quantités prélevées en milieu naturel. Mais, si l’on garde une croissance d’environ 3%, 80% de recyclage ne suffiront pas. En effet, le recyclage (80%) n’aurait que pour effet de faire gagner du temps puisque nous aurions toujours besoin de 20% de ressources naturelles pour remplir nos objectifs de croissance.

Aujourd’hui, si l’on voulait efficacement repousser les échéances, la croissance ne devrait pas dépasser la barre des 1%. Cette nouvelle échéance nous donne du temps, mais nous ne devons pas nous en satisfaire, car irrémédiablement les ressources finiront par s’épuiser.Une économie durable est censée nous faire gagner au moins un siècle, le temps que de nouvelles générations naissent et adaptent l’économie. Le recyclage apparaît donc indispensable à court terme certes, mais plus encore à long terme comme solution pour décaler l’épuisement des ressources.

Ce recyclage, puisqu’il induirait de réutiliser la matière nous permettrait aussi de réduire nos besoins et donc la production de ressources et d’énergie.

La nécessaire économie circulaire

Dès lors, l’économie circulaire semble être la solution. En permettant à la matière d’être réinjectée dans le cycle économique, nous laissons tranquilles les ressources enfouies permettant ainsi d’éviter les rejets nocifs ou un surplus de matière. Recycler permet à la fois de faire des économies et de ne pas avoir d’effet nocif sur l’équilibre planétaire (notamment avec des émissions de CO2).

Les avancées techniques, mais plus encore la montée d’une conscience durable permettent aujourd’hui d’envisager l’économie circulaire comme véritable solution pour l’avenir. Les gens ne veulent plus d’un bien s’il est nocif pour leur environnement. La hausse des problèmes de santé et celle de la rareté de certains matériaux participent à la volonté de changer de paradigme.

L’épuisement des ressources naturelles

Avec l’explosion démographique et l’émergence de nouveaux géants économiques, l’impact de l’humanité sur l’environnement augmente régulièrement. À tel point qu’on entrevoit l’épuisement de certaines ressources naturelles, renouvelables et non renouvelables.

Quelles ressources sont menacées par la pression humaine ?
  • L’eau future ressource rare
  • Le sable, une ressource en voie de disparition
  • 2021 – La fin de l’argent métal
  • 2022 – La fin de l’antimoine
  • 2025 – La fin de l’or
  • 2039 – La fin du cuivre
  • 2050 – La fin du pétrole
  • 2072 – La fin du gaz naturel
  • 2072 – La fin du fer
  • 2120 – La fin du cobalt
  • 2137 – La fin du titane
  • 2139 – La fin de l’aluminium
  • 2170 – La fin du charbon
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